Twilight New-moon Eclipse Breaking Dawn

Voici un forum où on parle de cette fantastique saga de Stephenie Meyer
 
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 Outtake 6

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Aloo
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MessageSujet: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 7 Avr - 19:49

Le voilà, le nouveau, tout beau, traduit par mes soins Smile
Il s'est fait attendre, mais le voilà enfin !
[10 pages Word quand même :p ]
Dégustez Smile


[Notes : c’est le plus long morceau que j’aie coupé de Tentation ; c’est la plupart du chapitre 6 original (« Statement », à l’époque), plus sept petites scènes qui continuaient l’intrigue de la « bourse d’études » à travers le roman, tout le chemin jusqu’à la fin. Je pensais que ce serait chouette, mais mes éditeurs n’ont pas été d’accord. Ce n’était pas nécessaire, donc ça a été sacrifié sur l’autel de l’édition]

La bourse d’études

Scène un : le jour après que Bella soit allée pour le film de zombies avec Jessica :

Phoenix me manquait encore à de rares occasions, quand ça me prenait. Maintenant, par exemple, tandis que je me dirigeais vers la Banque Fédérale de Forks pour déposer mon salaire. Ce que je ne donnerais pas pour la commodité d’un automate, interlocuteur automatique. Ou au moins à l’anonymat d’un étranger derrière la table.
-Bonjour Bella, me salua la mère de Jessica.
-Salut, Mrs Stanley.
-C’est chouette que tu aies pu sortir avec Jessica la nuit dernière. Ca faisait trop longtemps.
Elle me tira la langue en souriant pour rendre son geste plus amical. Je devais avoir l’air apathique, car le sourire se crispa soudainement, et elle passa nerveusement sa main dans ses cheveux, où elle resta bloquée pendant une minute ; ses cheveux étaient juste aussi crollés que ceux de Jessica, et se répandaient en n arrangement raide de boucles rigides.
Je souris en retour, réalisant que j’avais une seconde de retard. Mon temps de réaction était rouillé.
-Oui, dis-je dans ce que j’espérais être une intonation sociable. J’étais tellement occupée, vous savez. L’école… le travail… Je me triturai les méninges pour ajouter autre chose à ma courte liste, mais il ne me vint rien.
-Bien sûr, sourit-elle plus chaleureusement, probablement contente que ma réponse sonnait comme quelque chose de normal et de bien adapté.
Je réalisai soudain que [je ne pourrais pas me badiner quand je supposai qui était la raison derrière son sourire]. Qui savait ce que lui avait raconté Jessica au sujet de la nuit passée ? Quoi que ce soit, ce n’était pas totalement corroboré. J’étais la fille de l’ex excentrique de Charlie – la démence peut être génétique. Ancien membre des dingues de la ville ; je pensai rapidement à autre chose, tressaillant. Récente victime d’un coma en marchant. Je décidai que c’était un assez bon argument pour le fait que j’étais folle, sans même prendre en compte les voix que j’entendais maintenant, et je me demandai si Mrs Stanley le pensait réellement.
Elle devait avoir vu le questionnement dans mes yeux. Elle regarda rapidement ailleurs, à travers les vitres derrière moi.
-Le travail, répétai-je, ramenant son attention à moi tandis que je posais mon chèque sur le comptoir. Ce pour quoi je suis là, bien sûr.
Elle sourit à nouveau. Son rouge à lèvres se craquelait à mesure que la journée progressait et c’était clair qu’il lui rendait les lèvres plus charnues qu’elles ne l’étaient réellement.
-Comment ça se passe, chez les Newton ? demanda-t-elle joyeusement.
-Bien. La saison reprend, dis-je automatiquement, bien qu’elle aille au parking des fournisseurs d’Olympic chaque jour – elle devait avoir vu les voitures inhabituelles. Elle connaissait probablement mieux que moi le flux et le reflux du business du voyage.
Elle fit un signe de tête absent tandis qu’elle tapotait sur les touches de l’ordinateur en face d’elle. Mes yeux errèrent sur le comptoir brun foncé, avec ses lignes orange éclatant très seventies garnissant les bords. Les murs et les tapis avaient été remplacés par après d’un gris plus neutre, mais le comptoir attestait du décor original de l’immeuble.
-Hmmm. Le murmure de Mrs Stanley était d’un degré plus haut que la normale.
Je lui jetai un regard, seulement à moitié intéressée, me demandant s’il y avait une araignée sur la table qui l’avait effrayée.
Mais ses yeux étaient toujours collés à l’écran. Ses doigts étaient maintenant immobiles, son expression surprise et mal à l’aise. J’attendis, mais elle ne dit rien d’autre.
-Il y a quelque chose qui ne va pas ? Les Newton ont essayé de faire passer de faux chèques ?
-Non, non, marmonna-t-elle rapidement, me regardant avec un étrange éclat dans les yeux. Elle semblait réprimer une sorte d’excitation. Cela me rappela Jessica quand elle avait une nouvelle rumeur qu’elle mourait d’envie de partager.
-Veux-tu un extrait de compte ? demanda Mrs Stanley impatiemment.
Ce n’était pas dans mes habitudes – mon compte grandissait si lentement et si prévisiblement que ce n’était pas difficile de faire le calcul dans ma tête. Mais son changement d’intonation me rendit curieuse. Qu’est-ce qui était sur l’écran de son ordinateur et qui la fascinait ?
-Bien sûr, acquiesçai-je.
Elle pressa une touche, et l’imprimante cracha rapidement un cour document.
-Voici.
Elle arracha le papier avec tant de hâte qu’il se déchira en deux.
-Oups, je suis désolée. Elle voltigea autour de la table jusqu’à trouver un rouleau de ruban adhésif sans jamais croiser mon regard curieux. Elle colla les deux morceaux de papier ensemble et me le tendit brusquement.
-Euh, merci, marmonnai-je. Le papier en main, je me tournai et me dirigeai vers la porte, jetant un rapide regard pour voir si je pouvais deviner quel était le problème de Mrs Stanley.
Je pensais que mon compte devait être aux environs de 1535 dollars. J’avais tort, c’était plutôt 36,50 que 35. Et il y avait un grand extra de 20 000 dollars aussi.
Je me gelai sur place, essayant de comprendre les nombres. Le compte était 20 000 dollars plus élevé avant mon dépôt d’aujourd’hui, qui avait été ajouté correctement.
Pendant une brève minute, j’envisageai de fermer mon compte immédiatement. Mais, soupirant une fois, je retournai au comptoir où Mrs Stanley attendait avec des yeux brillants et intéressés.
-Il y a eu une erreur de l’ordinateur, Mrs Stanley, lui dis-je, lui rendant le morceau de papier. Il devrait seulement y avoir 1536,50.
Elle rit avec un air de conspiratrice.
-Je pensais bien que c’était un peu étrange.
-Dans mes rêves, n’est-ce pas ? je ris en retour, m’impressionnant avec la normalité de mon intonation.
Elle pianota vivement.
-Je vois le problème ici… il y a trois semaines, il montre un dépôt de 20 000 de… hmm, une autre banque, on dirait. J’imagine que quelqu’un a mal encodé ses numéros.
-A quel point aurais-je des problèmes si je fais un retrait ? taquinai-je.
Elle gloussa d’un air absent tandis qu’elle continuait à pianoter.
-Hmm, dit-elle à nouveau, son front se plissant en trois rides profondes. Ca ressemble à un transfert en ligne. Nous n’en recevons pas beaucoup. Tu sais quoi ? Je vais demander à Mrs Gerandy de jeter un coup d’œil à ça… Sa voix s’estompa tandis qu’elle se détournait de l’ordinateur, tendant le cou pour regarder à travers la porte ouverte derrière elle.
-Charlotte, tu es occupée ? appela-t-elle.
Il n’y eut pas de réponse. Mrs Stanley prit le relevé et marcha rapidement vers la porte arrière où les bureaux devaient être. J’essayai de laisser flotter mon esprit, ne pensant à rien, mais je ne semblais pas retourner à cet état de semi conscience.
Finalement, j’entendis à nouveau des voix derrière moi. Je me retournai pour voir Mrs Stanley et la femme du Dr. Gerandy entrer dans la pièce avec le même sourire poli sur leurs deux visages.
-Désolée, Bella, dit Mrs Gerandy. Je devrais pouvoir clarifier la situation avec un petit coup de fil. Tu peux attendre si tu veux. Elle montra une rangée de chaises en bois contre le mur. Elles semblaient appartenir à la table de salle à manger de quelqu’un.
-OK, acquiesçai-je.
Je marchai jusqu’aux chaises et m’assis juste au milieu, espérant soudain avoir un livre. Je n’avais plus rien lu depuis un moment, en-dehors de l’école. Et même à ce moment-là, quand une ridicule histoire d’amour faisait partie du programme, je trichais avec des copions. C’était un soulagement de travailler sur « La ferme des animaux » maintenant. Mais il y avait d’autres livres sûrs. Thrillers politiques. Meurtres mystérieux. Les meurtres épouvantables n’étaient pas un problème ; aussi longtemps qu’il n’y avait pas une intrigue secondaire ingénue et romantique pour aller avec.
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Aloo
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 7 Avr - 19:50

Ca prit tellement de temps que je m’irritai. J’étais fatiguée de regarder l’ennuyeuse pièce grise, sans une photo pour égayer les murs vierges. Je ne pouvais pas voir Mrs Stanley tandis qu’elle remuait une pile de papiers, s’interrompant de temps en temps pour entrer quelque chose dans l’ordinateur – elle me regarda une fois et quand elle rencontra mon regard, elle sembla mal à l’aise et lâcha un dossier. Je pouvais entendre la voix de Mrs Gerandy, un faible marmonnement s’échappant de l’arrière-salle, mais ce n’était pas assez clair que pour m’apprendre quelque chose d’autre à part le fait qu’elle avait menti au sujet de la longueur nécessaire de l’appel téléphonique. [C’était seulement si long que n’importe qui pouvait s’attendre à garder son esprit vierge, et si ça ne terminait pas bientôt, je ne pourrais plus l’aider.] Je devrais penser. Je paniquai en silence, essayant de trouver un sujet sûr auquel penser. Je fus sauvée par la réapparition de Mrs Gerandy. Je luis souris avec reconnaissance quand elle passa sa tête par la porte, ses épais cheveux blancs attirant immédiatement mon regard.
-Bella, voudrais-tu me rejoindre ? demanda-t-elle, et je réalisai qu’elle avait un téléphone pressé contre son oreille.
-Bien sûr, marmonnai-je tandis qu’elle disparaissait.
Mrs Stanley dû ouvrir la demi porte au bout du comptoir pour me laisser passer. Son sourire était absent, et elle ne rencontra pas mes yeux. J’étais absolument sûre qu’elle prévoyait d’écouter aux portes.
Mon esprit passa en revue les éventualités possibles tandis que je me dirigeais vers le bureau. Quelqu’un blanchissait de l’argent via mon compte. Ou peut-être Charlie s’était-il laissé corrompre et j’étais en train de révéler sa couverture. Qui pourrait bien avoir ce genre d’argent pour corrompre Charlie ?
Peut-être que Charlie était dans le pétrin, recevant des pots-de-vin, et utilisant mon compte pour blanchir de l’argent. Non, je ne pouvais pas imaginer Charlie dans le pétrin. Peut-être que c’était Phil. A quel point connaissais-je Phil, après tout ?
Mrs Gerandy était toujours au téléphone, et elle fit un signe de son menton en direction de la chaise pliante en métal face à son bureau. Elle écrivait rapidement sur le dos d’une enveloppe. Je m’assis, me demandant si Phil avait un sombre passé, et si j’allais être emprisonnée.
-Merci, oui. Bien, je crois que c’est tout. Oui, oui. Merci beaucoup pour votre aide.
Mrs Gerandy sourit au combiné avant de raccrocher. Elle ne semblait pas en colère ou sombre. Plutôt excitée et confuse. Ce qui me rappela Mrs Stanley dans le hall. J’hésitai pendant une seconde à sauter à travers la porte et à l’effrayer.
Mais Mrs Gerandy parla.
-Bien, je devine que j’ai quelques très bonnes nouvelles pour toi… bien que je ne peux pas imaginer comment tu n’aies pas été informée de ça. Elle me regarda d’un œil critique, comme si elle attendait de moi que je frappe mon front en disant : Oh, CES 20 000 dollars ! Ca m’était complètement sorti de la tête !
-Bonnes nouvelles ? soufflai-je. Ces mots laissaient entendre que cette erreur était trop compliquée pour qu’elle l’éclaircisse, et qu’elle avait l’impression que j’étais plus riche que nous ne l’avions pensé quelques minutes auparavant.
-Bien, si tu ne sais vraiment pas… alors, félicitations ! Tu as reçu une bourse d’études de…, elle regarda dans ses notes gribouillées, du Pacific Northwest Trust.
-Une bourse d’études ? répétai-je avec incrédulité.
-Oui, n’est-ce pas excitant ? Mon dieu, tu pourras aller dans n’importe quel collège de ton choix !
C’était à ce moment précis, pendant qu’elle souriait joyeusement de ma bonne fortune, que je sus exactement d’où venait l’argent. En dépit de la soudaine montée d’anxiété, de suspicion, d’outrage, et de douleur, j’essayai de parler calmement.
-Une bourse d’études qui dépose 20 000 dollars cash sur mon compte, remarquai-je. A la place de les payer à l’école. Avec aucun moyen d’être sûr que j’utilise l’argent pour l’école.
Ma réaction la troubla. Elle sembla être offensée par mes mots.
-Ce serait très peu judicieux de ne pas utiliser cet argent pour le but prévu, Bella, ma chérie. C’est une chance unique dans une vie.
-Bien sûr, dis-je avec aigreur. Et est-ce que le Pacific Northwest Trust a mentionné pourquoi exactement ils m’ont choisie ?
Elle regarda à nouveau ses notes, un léger froncement de sourcil sur son visage à cause de mon ton.
-C’es très prestigieux – ils n’accordent pas de bourses comme celle-ci chaque année.
-Je l’aurais parié.
Elle me jeta un regard et se détourna rapidement.
-La banque à Seattle qui s’occupe du Trust m’a passé un homme qui gère les affectations des bourses d’étude. Il a dit que cette bourse d’étude était attribuée sur base du mérite, du sexe et de la localisation. Elle est attribuée à des étudiantes de petites villes qui n’ont pas les opportunités disponibles dans de plus grandes villes.
[Cela m’apparaissait que quelqu’un pensait qu’il était drôle.]
-Le mérite ? demandai-je avec désapprobation. J’ai 3,7 de moyenne. Je peux nommer trois filles de Forks qui ont une meilleure moyenne que moi, et l’une d’elles est Jessica. En plus – je n’ai jamais demandé cette bourse.
Elle était très troublée maintenant, prenant son bic et le posant à nouveau, triturant entre son pouce et son index le pendentif qu’elle portait. Elle scruta de nouveau ses notes.
-Il a mentionné que… elle porta ses yeux sur l’enveloppe, ne sachant pas quoi faire avec mon attitude. Ils n’acceptent pas les demandes. Ils regardent les demandes rejetées pour d’autres bourses d’étude et choisissent les étudiants dont ils sentent qu’ils ont été écartés injustement. Ils ont pris ton nom d’une demande que tu as envoyée à l’Université de Washington pour une aide financière basée sur le mérite.
Je sentis les coins de ma bouche redescendre. Je ne savais pas que ma demande avait été rejetée. C’était quelque chose que j’avais rempli il y a longtemps, avant…
Et je n’avais pas suivi avec d’autres possibilités, bien que j’avais ignoré les dates limites. Je ne pouvais pas me concentrer sur le futur. Mais l’Université de Washington était la seule place qui me garderait près de Forks et de Charlie.
-Comment obtiennent-ils les demandes rejetées ? demandai-je avec un accent monotone.
-Je ne suis pas sûre, ma chérie.
Mrs. Gerandy était malheureuse. Elle voulait de l’excitation et elle recevait de l’hostilité. J’aurais voulu lui expliquer que ma mauvaise humeur ne lui était pas destinée.
-Mais l’administrateur a laissé son numéro si j’avais des questions – tu peux l’appeler toi-même. Je suis sûre qu’il pourra te rassurer que cet argent est réellement pour toi.
Je n’en doutais pas.
-J’aimerais avoir ce numéro.
Elle le nota rapidement sur un papier déchiré. Je fis une note mentale pour donner anonymement un bloc de post-it à la banque.
Le numéro était une longue-distance.
-Je suppose qu’il n’a pas laissé d’adresse e-mail ? demandai-je sceptiquement. Je ne voulais pas exploser la facture de Charlie.
-En fait, il l’a fait, sourit-elle, heureuse d’avoir quelque chose que je semblais vouloir. Elle s’étendit sur la table pour écrire une autre ligne sur mon papier.
-Merci. Je prendrai contact avec lui dès que je serai à la maison.
Ma bouche était une ligne sèche.
-Chérie, dit Mrs. Gerandy avec hésitation, tu devrais être heureuse de ça. C’est une fabuleuse opportunité.
-Je ne vais pas prendre 20 000 dollars que je n’ai pas gagnés, répliquai-je, essayant de conserver toute pointe d’outrage hors de ma voix.
Elle se mordit la lèvre et baissa à nouveau ses yeux. Elle pensait que j’étais folle, elle aussi. Bien, j’allais le lui faire dire à voix haute.
-Quoi ? demandai-je.
-Bella… elle s’arrêta et j’attendis, les dents serrées. C’est considérablement plus que 20 000 dollars.
-Pardon ? m’étouffai-je. Plus ?
-20 000 est juste le payement initial, en fait. A partir de maintenant, tu vas recevoir 5000 dollars chaque mois jusqu’à la fin de ton parcours scolaire. Si tu t’inscris à l’université pour un troisième cycle, la bourse d’études continuera à payer pour ça !
Elle s’excita à nouveau tandis qu’elle me parlait de cela. Je ne pus pas parler au début, j’étais trop livide. 5000 dollars par mois pendant un laps de temps indéterminé. Je voulais casser quelque chose.
-Comment ? m’efforçai-je de prononcer.
-Je ne comprends pas ce que tu veux dire.
-Comment vais-je recevoir 5000 dollars par mois ?
-Cela va être viré sur ton compte ici, répondit-elle, perplexe.
Il y eut une brève seconde de silence.
-Je vais fermer ce compte maintenant, dis-je d’une voix monotone.
Cela prit 15 minutes pour la convaincre que j’étais sérieuse. Elle avait une réserve infinie de raisons pour me convaincre que c’était une mauvaise idée. Je me disputai farouchement jusqu’à ce qu’il me vienne à l’esprit qu’elle s’inquiétait de me donner les 20 000 dollars. [Est-ce qu’ils en distribuaient si souvent ?]
-Ecoutez, Mrs. Gerandy, la rassurai-je. Je veux juste retirer mes 1500 dollars. J’apprécierais vraiment si vous viriez l’argent restant d’où il vient. Je m’arrangerai avec – je regarder le papier – Mr. Isaac Randall. C’est vraiment une erreur.
Cela sembla la détendre.
Environ 20 minutes plus tard, avec une liasse de 1500, un billet de 20, un de 10, un de 5, un de 1 et 50 cents dans ma poche, je m’échappai de la banque avec soulagement. Mrs Stanley et Mrs Gerandy se tenaient côte à côte au comptoir, me regardant avec de grands yeux.

***
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 7 Avr - 19:50

Scène 2 : la même nuit, après avoir acheté les motos et rendu visite à Jacob pour la première fois…

Je fermai la porte derrière moi et sortis l’argent pour la fac de ma poche. Ca semblait beaucoup plus petit roulé dans la paume de ma main. Je le fourrai dans une chaussette dépareillée et le poussai au fond d’un tiroir à sous-vêtements. Probablement pas la cachette la plus originale, mais je m’inquiéterais de trouver quelque chose de plus créatif plus tard.
Le morceau de papier avec le numéro de téléphone d’Isaac Randall et son adresse e-mail était dans mon autre poche. Je le sortis et le déposai sur le clavier de mon ordinateur, ensuite appuyai sur le bouton on, secouant mon pied tandis que l’écran s’allumait. Quand je fus connectée, j’ouvris mon compte e-mail gratuit. Je fis traîner les choses, prenant le temps de supprimer la montagne de spams qui avait grandi en quelques jours depuis que j’avais écrit à Renée. Finalement, je finis mon travail et fis apparaître un nouveau champ de texte. L’adresse e-mail était pour « irandall », je présumai donc que ça allait directement à l’homme que je voulais.

Cher Mr. Randall, écrivis-je.
J’espère que vous vous souvenez de la conversation que vous avez eue cet après-midi avec Mrs Gerandy de la Banque Fédérale de Forks. Je m’appelle Isabella Swan, et apparemment vous avez l’impression que je mérite une bourse d’études très généreuse de la part de la Pacific Northwest Trust Company.
Je suis désolée, mais je ne peux pas accepter cette bourse. J’ai demandé que l’argent que j’ai déjà reçu soit viré sur le compte d’où il venait, et fermé mon compte à la Banque Fédérale de Forks. S’il vous plait, attribuez cette bourse à un candidat différent.
Merci, I. Swan

Cela me prit plusieurs essais pour que ça sonne juste – formel, et sans ambiguïté. Je le lus deux fois avant de l’envoyer. Je n’étais pas sûre de la sorte de directives ce Mr. Randall avait reçue au sujet de la fausse bourse, mais je ne voyais aucun point faible dans ma réponse.

***

Scène 3 : quelques semaines plus tard, juste avant le « rendez-vous » entre Bella et Jacob avec les motos…

Quand je revins, je récupérai le courrier sur le chemin en rentrant. Je jetai un coup d’œil aux factures et publicités, jusqu’à ce que je prenne la lettre du dessous de la pile.
C’était une enveloppe commerciale habituelle, qui m’était adressée – mon nom écrit à la main, ce qui était inhabituel. Je regardai l’adresse de l’expéditeur avec intérêt.
Intérêt qui tourna rapidement en nausée nerveuse. La lettre venait du Pacific Northwest Trust, Service d’Attribution des Bourses. Il n’y avait pas d’adresse en dessous du nom.
C’était probablement juste une reconnaissance formelle de mon refus, me dis-je. Il n’y avait pas de raison de se sentir nerveuse. Aucune raison, excepté le petit détail auquel penser trop profondément m’enverrait dans une spirale descendant en terre de zombies. Seulement ça.
Je déposai le reste du courrier sur la table pour Charlie, rassemblai mes livres du sol du salon et me dépêchai de monter. Une fois dans ma chambre, je fermai ma porte à clé et ouvris l’enveloppe. Je dus me rappeler de rester en colère. La colère était la clé.

Chère Ms. Swan,
Permettez-moi de vous féliciter formellement que la prestigieuse bourse J. Nicholls du Pacific Northwest Trust vous ait été décernée. Cette bourse est rarement accordée, et vous devez vous sentir fière de savoir que le comité des Attributions ait unanimement choisi votre nom pour l’honneur.
Il y a eu quelques petites difficultés pour vous attribuer l’argent de la bourse, mais je vous prie de ne pas vous sentir concernée. J’ai pris sur moi pour voir que vous serez le moins incommodée possible. Vous trouverez ci-joint un chèque de 25000 dollars ; le prit initial plus le versement du premier mois.
Je vous félicite encore une fois pour votre talent. Acceptez, je vous prie, les meilleurs vœux de l’entière Pacific Northwest Corporation pour votre future carrière scolaire.
Sincèrement,
I. Randall

La colère n’était pas un problème.
Je regardai dans l’enveloppe et, évidemment, il y avait le chèque à l’intérieur.
-Qui sont ces personnes ? grognai-je entre mes dents serrées, réduisant avec ma main la lettre en une petite balle.
Je marchai furieusement vers ma corbeille pour extraire le numéro de téléphone de Mr. I. Randall. Je ne fis pas attention que c’était un longue-distance – ça allait être une conversation réellement courte.
-Oh, le papier, soufflai-je.
La poubelle était vide. Charlie avait vidé ma corbeille.
Je lançai l’enveloppe avec le chèque sur le lit et défroissai à nouveau la lettre. C’était un papier de société, avec Département des Attributions de Bourses du Pacific Northwest écrit en vert foncé au-dessus, mais il n’y avait aucune information, aucune adresse, aucun numéro de téléphone.
-Mince !
Je m’assis sur le bord de mon lit et essayai de penser clairement. Visiblement, ils allaient m’ignorer. Je ne pouvais pas rendre mes sentiments plus clairs, donc il n’y avait pas de problèmes de communication. Ca n’aurait probablement pas fait de différence si j’avais téléphoné.
Il n’y avait qu’une seule chose à faire.
Je refroissai la lettre, déchirai l’enveloppe avec le chèque, aussi, et me glissai en bas. Charlie était dans le salon avec la TV qui marchait assez fort.
J’allai jusqu’à l’évier de la cuisine et envoyai les boules de papier dedans. Ensuite je fouillai dans notre tiroir à bric-à-brac hétéroclite jusqu’à ce que je trouve une boîte d’allumettes. J’en grattai une et l’enfonçai prudemment dans une fente du papier. J’en grattai une autre et fis la même chose. J’allais presque le faire avec une troisième, mais le papier prenait joyeusement feu sur tout le long, donc ce n’était pas vraiment nécessaire.
-Bella ? appela Charlie par-dessus le son de la TV.
Je tournai rapidement le robinet, sentant une sorte de satisfaction tandis que la force de l’eau réduisait les flammes à néant en matière cendrée.
-Oui papa ?
Je flanquai les allumettes dans le tiroir et le fermai silencieusement.
-Est-ce que tu sens la fumée ?
-Non papa.
-Hmpf.
Je rinçai l’évier, m’assurant que la cendre descendait dans la canalisation, et ensuite mis en marche le broyeur d’ordures pour faire bonne mesure.
Je retournai dans ma chambre, me sentant légèrement apaisée. Ils pouvaient m’envoyer tous les chèques qu’ils voulaient, pensai-je résolument. Je pourrais toujours avoir plus d’allumettes quand je sortirais.

***
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Aloo
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 7 Avr - 19:51

Scène 4 : pendant la période de temps où Jacob l’évite…

Il y avait un paquet FedEx [provenant du fédéral] sur le pas de la porte. Je le pris avec curiosité, m’attendant à une adresse de l’expéditeur de Floride, mais il avait été envoyé de Seattle. Il n’y avait pas d’expéditeur inscrit sur l’extérieur de la boîte.
Elle m’était adressée, pas à Charlie, donc je la posai sur la table et déchirai l’étiquette du carton pour l’ouvrir.
Dès que je vis le logo vert foncé du Pacific Northwest Trust, je me sentis comme si ma grippe intestinale était revenue. Je tombai sur la chaise la plus proche sans regarder la lettre, la colère montant lentement en moi.
Je ne pouvais même pas me forcer à la lire, bien qu’elle ne fût pas longue. Je la sortis, la posai face contre table et regardai à l’intérieur de la boîte à contrecoeur, pour voir ce qu’il y avait en-dessous. C’était une enveloppe en papier kraft bombée. J’avais peur de l’ouvrir, mais la colère était suffisante pour que je l’ouvre d’un coup sec.
Ma bouche était une ligne sèche tandis que je déchirais le papier sans me préoccuper de soulever le rabat. J’avais assez à faire avec ça maintenant. Je n’avais pas besoin de pense-bête ou d’irritation.
J’étais choquée, mais pas surprise. Quoi que ça puisse être, mais ça – trois épaisses piles de billets, liées avec soin par de larges bandes d’adhésif. Je ne devais pas regarder leur valeur. Je savais exactement combien ils essayeraient de mettre de force dans mes mains. Ce serait 30 000 dollars.
Je soulevai l’enveloppe précautionneusement tandis que je me levais, et me préparai à la laisser tomber dans l’évier. Les allumettes étaient juste sur le dessus du tiroir fourre-tout, juste où je les avais laissées la dernière fois. J’en sortis une et l’allumai.
Elle brûlait de plus en plus près de mes doigts tandis que je fixais l’odieuse enveloppe. Mes doigts ne pouvaient pas la lâcher. Je secouai l’allumette avant qu’elle ne me brûle, mon visage changeant en une grimace dégoûtée.
Je pris la lettre de la table, la froissant en une boule et la lançant dans l’autre vasque de l’évier. J’allumai une autre allumette et l’enfonçai dans le papier, regardant avec une macabre satisfaction jusqu’à ce qu’il flambe. Un échauffement. Je cherchai une autre allumette. A nouveau je la tins, en flammes, au-dessus de l’enveloppe. A nouveau, elle brûla près de mes doigts avant que je la jette sur les cendres de la lettre. Je ne pouvais juste pas me résoudre à brûler 30 000 dollars.
Donc, qu’allais-je faire avec ça ? Je n’avais pas d’adresse pour les retourner – j’étais presque sûre que la compagnie n’existait pas réellement.
Et ensuite il m’apparut que j’avais une adresse.
Je jetai l’argent dans la boîte FedEx, déchirant le logo pour que si quelqu’un d’autre la trouve, il leur serait impossible de la relier à moi, et la remis dans ma camionnette, grommelant de façon incohérente sur tout le chemin. Je me promis de faire quelque chose de spécialement téméraire avec ma moto cette semaine. J’airais même choisi les cascade si j’avais dû.
Je détestai chaque mètre du trajet tandis que je serpentais entre les arbres lugubres, serrant mes dents jusqu’à ce que ma mâchoire me fasse mal. Les cauchemars seraient féroces, cette nuit – ils n’attendaient que ça. Les arbres s’ouvrirent en fougères, et je conduisis avec colère à travers elles, laissant une double ligne de tiges écrasées derrière moi. Je m’arrêtai devant les marches de l’entrée, me mettant au point mort. La maison était juste la même, malheureusement vide, morte. Je savais que je projetais mes propres sentiments sur son apparence, mais ça ne changeait pas la façon dont je la voyais.
Prudente de ne pas regarder par les fenêtres, je marchai jusqu’à la porte d’entrée. Je souhaitai désespérément redevenir un zombie pour une minute seulement, mais l’engourdissement était depuis longtemps parti.
Je posai précautionneusement la boîte sur les escaliers de la maison abandonnée, et me tournai pour partir.
Je m’arrêtai sur la plus haute marche. Je ne pouvais pas simplement laisser une pile d’argent cash devant la maison. C’était aussi mal que de le brûler.
Avec un soupir, gardant les yeux baissés, je fis demi-tour et je ramassai la boîte gênante. Peut-être pouvais-je juste la donner anonymement à une bonne cause. De la charité pour les gens avec des maladies du sang, ou autre chose.
Mais je secouai la tête tandis que je rentrais dans la camionnette. C’était son argent, et, flûte, il allait le garder. S’il était volé sur son paillasson, ce serait sa faute, pas la mienne.
Ma fenêtre était ouverte, et plutôt que de sortir, je lançai juste la boîte aussi fort que je le pus en direction de la porte.
Je n’ai jamais bien su viser. La boîte brisa bruyamment la fenêtre de la façade, laissant un trou tellement grand qu’il semblait que j’avais lancé une machine à laver.
-Oh, merde ! soufflai-je audiblement, couvrant mon visage de mes mains.
J’aurais dû savoir que quoi que je fasse, je rendrais juste les choses encore pires.
Heureusement, la colère se réaffirma ensuite. C’était sa faute, me rappelais-je. Je lui retournais juste ses biens. C’était son problème s’il avait à faire cela comme une corvée. De plus, le son du verre se fracassant était agréable en quelques sortes – il me fit me sentir un peu mieux d’une manière perverse.
Je ne m’étais pas réellement convaincue, mais j’enlevai le point mort de la camionnette et partis sans un regard. [C’était aussi près que] je pouvais venir pour renvoyer l’argent d’où il provenait. Et maintenant j’avais une boîte de dépôt très pratique pour le prochain versement mensuel. C’était le mieux que je puisse faire. J’y repensai cent fois après être rentrée à la maison. Je cherchai dans l’annuaire téléphonique le numéro d’un vitrier, mais il n’y avait aucun inconnu à qui demander de l’aide. Comment expliquerais-je l’adresse ? Charlie devrait-il m’arrêter pour vandalisme ?

***

Scène 5 : la première nuit où Alice revient après avoir vu Bella se « suicider »…

-Jasper ne voulait pas venir avec toi ?
-Il n’approuvait pas que je m’immisce.
Je reniflai.
-Tu n’es pas la seule.
Elle se raidit, et se détendit ensuite.
-Est-ce qu’il y a un lien entre le trou dans la fenêtre de la façade et la boîte pleine de billets de 100 dollars sur le sol du salon ?
-Il y en a un, dis-je avec colère. Désolée pour la fenêtre. C’était un accident.
-C’est habituel avec toi. Qu’a-t-il fait ?
-Quelque chose appelé le Pacific Northwest Trust m’a accordé une très étrange et persistante bourse d’études. Ce n’était pas très déguisé. Je veux dire, je ne peux pas imaginer qu’il voulait que je sache que c’était lui, mais j’espère qu’il ne pense pas que je suis si stupide.
-Pourquoi, ce gros tricheur, murmura Alice.
-Exactement.
-Et il me dit de ne pas regarder.
Elle secoua la tête d’irritation.

***
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Aloo
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 7 Avr - 19:51

Scène 6 : avec Edward la nuit après l’Italie, dans la chambre de Bella…

-Y a-t-il une raison pour laquelle le danger ne te résiste pas plus que moi ?
-Le danger n’essaye pas, marmonnai-je.
-Bien sûr, ça sonne comme si tu cherchais activement le danger. A quoi pensais-tu, Bella ? J’ai distingué dans la tête de Charlie le nombre de fois où tu as été aux urgences récemment. Dois-je mentionner que je suis furieux contre toi ?
Sa voix calme sonnait plus blessée que furieuse.
-Pourquoi ? C’est une partie de ton travail, dis-je, embarrassée.
-En fait, je me souviens spécifiquement de toi promettant de ne rien faire de téméraire.
Ma réfutation fut rapide.
-Et n’as-tu pas promis quelque chose au sujet de la non-intervention ?
-Au moment où tu passais la ligne, atténua-t-il prudemment, je respectais ma part du marché.
-Oh, c’est comme ça ? Trois mots, Edward : Pacific. Northwest. Trust.
Il leva la tête pour me regarder ; son expression n’était que confusion et innocent – trop d’innocence. Ca l’avait trahi.
-Est-ce supposé vouloir dire quelque chose pour moi ?
-C’est juste insultant, me plaignis-je. A quel point penses-tu que je sois stupide ?
-Je ne sais pas de quoi tu parles, dit-il, les yeux grands ouverts.
-Peu importe, grognai-je.

***

Scène 7, la conclusion de l’intrigue : la même nuit/matin, quand ils arrivent à la maison des Cullen pour le vote…

Soudain, la lampe du porche s’alluma et je pus voir Esmé se tenir dans le couloir. Ses cheveux ondulés et caramel étaient en arrière, et elle avait une genre de truelle dans sa main.
-Il y a quelqu’un à la maison ? demandai-je avec espoir tandis que nous montions les escaliers.
-Oui, ils sont là.
Tandis qu’elle parlait, les fenêtres s’illuminèrent brusquement. Je regardai à travers la plus proche pour voir qui nous avait remarqués, mais la casserole plate pleine d’une substance visqueuse, épaisse et grise posée sur le tabouret devant elle attira mon attention.
Je regardai la douce perfection du verre, et réalisai ce qu’Esmé faisait sur le porche avec une truelle.
-Oh, mince, Esmé ! Je suis vraiment désolée pour la fenêtre ! J’allais –
-Ne t’inquiètes pas de ça, m’interrompit-elle avec un rire. Alice m’a raconté l’histoire, et je dois dire, je ne t’aurais pas blâmée de faire ça exprès.
Elle regarda son fils, qui me regardait.
Je levai un sourcil. Il regarda ailleurs et marmonna quelque chose d’indistinct au sujet de [chevaux en cadeau].







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Mara
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 7 Avr - 20:19

j'ai pas encore lu mais a mon avis je vais aimé Very Happy
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 14 Avr - 12:34

merci!!!!!!!
je vais lire ça dès que j'ai une minute!!!!!

ayé, j'ai lu!!!! raaaaaa je dois retrouver ces livres dans mes cartons!!!! ils me manquent!!!!!!!!!!!!!

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sérieux, tu viens vraiment de taper du pied par terre? Je croyais que les filles ne faisaient ça qu'à la télé.
(Jake)
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Mara
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitimeMar 14 Avr - 20:34

Je crois que pendant les grandes vacances je vais tous les relire moi lol!
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MessageSujet: Re: Outtake 6   Outtake 6 Icon_minitime

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